|
Françoise MENARD (Artiste peintre) |
|
|
A la différence du portrait, le paysage ne permet d’avoir aucune certitude, il n’est pas scientifique, c’est une perpétuelle énigme qu’affronte pleinement le peintre. Sa réelle dimension est le vide; Son argument dépend de raisons aussi aléatoires que la lumière, l’eau, le vent, la température. C’est le défi de l’inquiétude soumis à la passion du peintre pour la vérité.
La passion pour la vérité qui anime Françoise MENARD ne serait pas la re-création de la réalité que sont ses toiles, si elle n’était soutenue par la rigueur de sa technique.
Ses inflexions et transports, à l’exigence de l’art, à cette loi inexorable et inquiète pour laquelle le spectateur se voit face à une réalité distante, quoique de façon externe.
Françoise MENARD recherche un fantasme appelé paysage que le spectateur reconnaît comme étant paysage, parce que le spectateur est également à la recherche de fantasmes.
Le peintre et qui regarde ses toiles ne se connaissent pas, mais ils ne sont pas non plus inconnus l’un à l’autre.
Le paysage est une vérité prise au pied de la foi.
Eduardo CHAMORRO,
Écrivain, journaliste à «La Voz de Galicia».
|
|
|
|
|
|
|
Catherine Karako Chorégraphe, Danseuse, Ecrivain Poète et Artiste Peintre |
|
|
Transcendance du corps par la métamorphose en l’autoportrait, Catherine KARAKO se réinterprète par séquences, par «morceaux choisis». Minérale, végétale, aquatique… peau et chair se transfigurent sous le cadrage et la perspective, la saturation, la pétrification de la matière. L’artiste sculpte l’image à coup de lumière et de couleur, de symbolique et d’imaginaire.
Danseuse et chorégraphe, écrivaine et poétesse, enseignant les disciplines du yoga, Qi Gong et du placement corporel, photographe d’art, plasticienne et artiste digital, c’est avec une maestria toute naturelle que Catherine KARAKO s’est imposée dans tous ces domaines, des arts vivants à la littérature, de l’expression corporelle aux arts picturaux.
Ellipse du temporel, cette artiste atypique réalise le paradoxe d’unir le langage du geste à celui du mot, l’éphémère à la permanence par un trait d’union empreint d’introspection et de spiritualité.
MCLV
|
|
|
|
|
|
|
JEAN-MARC VERNUS (Artiste peintre) |
|
|
""... « Éveillé dès l’enfance au dessin, à la peinture et sensibilisé à la poésie, la littérature, l’écriture, j’ai commencé dès lors à poser mon regard et mes questions sur le monde qui nous entoure.
Perfectionné techniquement (1995 – 1996) par Alice PASCO, artiste peintre de PONTIVY, mon chemin m’a amené, après des phases successives, de la figuration à l’abstraction.
Mes influences sont nombreuses telles que TURNER, KANDINSKY, POLLOCK et parmi nos contemporains, MARTIN, MULLER, REINHART…
Ma peinture, est une écriture abstraite.
Elle parle : de l’obscurité de la condition de l’être humain – d’absurdité (dédales, labyrinthes, corridors, couloirs, lignes) – de lumière, de liberté (fenêtres de l’âme tournées vers le soleil).
Elle évoque : le temps qui passe, le devenir. »
..."" Jean-Marc VERNUS.
|
|
|
|
|
|
|
Josette Cayol (Artiste peintre) |
|
|
Cette artiste de 83 ans cette année, que son camarade aux Beaux Arts de Paris, le sculpteur César, avait affectueusement surnommée « sa belle marseillaise », nous livre toujours les trésors de son imaginaire sans combat distinctif ou discriminant entre figuration et abstraction. Comme nous l’aurait dit jean BAZAINE, l’art est abstrait par essence, l’acte même est une abstraction…
Compositions géométriques, sublimation de la danse à travers les âges, paysages de notre sud, des plages de Normandie ou de Bretagne, vastitudes des terres africaines ou ficus géant éclatant des ruines gréco-romaines ont été distillés par cet esprit vif, gai et au regard à la fois aigüe et plein de tendresse. Tout y sera stylisé pour nous en offrir la quintessence.
Au cœur de son atelier, nous la regardons nous dévoiler une à une ces merveilles dont les faces se tournaient pudiquement vers le mur et nous l’écoutons respectueusement nous raconter le lieu, l’instant, la lumière de l’instant…
Oh temps… Suspend ton vol… MCLV.
|
|
|
|
|
|
|
|